Proche de la photothérapie, la luminothérapie consiste à exposer un sujet à une forte source lumineuse dépourvue d’ultraviolets (UV) et d’infrarouge (IR) dans le but de stimuler la rétine. L’horloge biologique s’en trouve influencée et bloque la sécrétion de l’hormone du sommeil (la mélatonine). Cette thérapie lutte contre la dépression, notamment saisonnière due au manque de lumière, mais aussi contre les troubles du sommeil, les effets du décalage horaire ou la fatigue intense causée par la maladie de parkinson ou la sclérose en plaque. On lui trouve des vertus pour lutter contre l’anorexie, la boulimie, l’alcoolisme et la maladie d’Alzheimer. Dépourvue d’UV et d’IR elle ne présente pas d’effets secondaires autres que l’insomnie et les maux de tête, dues à des séances trop longues. Cette thérapie est contre indiquée aux personnes sensibles à la lumière, présentant des troubles visuels et aux états maniaco-dépressifs. Lampe de luminothérapie : D’un éclairement minimal de 2500 lux les lampes de luminothérapie doivent avoir un agrément médical. Leur lumière se diffuse uniformément, sans clignotement et doit être filtrée contre les rayons UV. Leur luminosité doit être maîtrisé afin d’éviter l’éblouissement. Simulateur d’aube : Le simulateur d’aube est une « lampe de luminothérapie réveil » qui permet une synchronisation de l’horloge biologique en reconstituant un réveil naturel par une intensité lumineuse progressive.

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